Matériel : sacs d'épicerie en papier (2 par équipe), beaucoup de petits objets en autant d'exemplaires qu'il
y a d'équipes, papier et crayon : 1 par équipe.
Déroulement : Les participants de chaque équipe s'asseoient les uns derrière les autres en indien. Un sac d'épicerie contenant un exemplaire de tous les objets est placé
devant la première personne de chaque équipe. Un sac vide est placé à côté de la dernière personne de
l'équipe. On donne comme instructions aux joueurs qu'au signal, ils doivent se passer les objets le plus
rapidement possible de l'un à l'autre pour vider leur sac d'en avant et remplir le sac d'en arrière. Ils ne
peuvent pas se retourner, donc ils passent les objets par-dessus leur tête. Quand toutes les équipes ont
terminé, la première à avoir fini croit être la gagnante, mais c'est là qu'on est coquin : on donne une feuille
et un crayon par équipe, et ensemble, ils doivent écrire le nom des objets qui ont passé dans leurs mains...
On alloue un certain temps, puis l'équipe qui est vraiment gagnante est celle qui a remarqué et s'est
souvenu du plus grand nombre d'objets...Exemples d'objets dans les sacs : brosse à dent, à cheveux,
savon, crayons, effaces, calepins, trombones, chandelles, enveloppes, morceaux de vêtement, etc., bref,
tout petit objet commun pouvant être trouvé facilement en 2 ou 3 exemplaires...
Matériel : un balai.
Déroulement : Une personne est au centre du cercle, se
râcle la gorge, puis marche autour du balai en disant : “Je
fais le tour du balai”. Les autres joueurs sont invités à venir
refaire ce qu'elle a fait à tour de rôle et la personne lui dit s'il
a réussi ou non à l'imiter. Si le joueur imit ateur se râcle la
gorge avant, il a bien observé. S'il se contente de marcher
autour du balai en disant : “Je fais le tour du balai”, il ne l'a
pas eu. On peut varier le geste en croisant les bras à la fin
plutôt que de se râcler la gorge au début. On peut aussi
induire sur une fausse piste en sautillant une fois ou deux
pendant qu'on marche autour du balai. Les joueurs pensent
que c'est ce sautillement qu'il faut reproduire.
Une personne choisit un joueur et lui dit
exactement cette phrase : “Viens te placer
au pied du mur”. Le joueur se place le dos
contre le mur. Le meneur lui dit: “Maintenant,
avance de trois pas en commençant par le
pied droit (ou gauche)”. Quand le joueur
s'ext exécuté, le meneur lui demande : “De
quel pied es-tu parti?” Si le joueur répond :
“Le pied droit (ou le gauche)”, le meneur dit
que ce n'est pas la bonne réponse et refait
le même manège avec un autre joueur. La
bonne réponse est : du pied du mur.
Deux personnes disent qu'elles vont faire de la télépathie grâce à de la magie blanche. Une des deux
personnes sort de la pièce et les autres joueurs montrent à la personne restée dans la pièce l'objet qui devra
être deviné par télépathie. La personne qui était sor tie revient. Les deux télépathes font de la mise en scène
pour "synchroniser leurs ondes cérébrales", puis celle qui était dans la pièce avec les joueurs commence : “Estce
que c'est le pot de fleur?” L'autre répond : “Non.” “Est-ce que c'est la chemise blanche de tel joueur?” L'autre
répond : “Non.” Elle nomme ainsi deux autres objets, dont la réponse sera non, et enfin elle dit le nom de l'objet
choisi par les joueurs. La réponse sera oui. Le truc : c'est le troisième objet nommé après celui de la couleur de
la magie (ici blanc). Variante : magie noire ou de toute autre couleur. Les deux complices s'entendent avant le jeu
sur la couleur ainsi que le nombre d'objets entre celui de la couleur choisie et l'objet choisi.
Ce truc est spectaculaire, car très difficile à découvrir.
Disposer neuf feuilles de papier en un carré de trois par
trois feuilles (Figure I). Une des deux personnes sort de
la pièce et les autres joueurs indiquent la feuille qui devra
être devinée. La personne qui était sortie revient, puis
l'autre télépathe commence à pointer une feuille et
demande est-ce celle-ci?, jusqu'à ce que la personne qui
était sortie devine infailliblement la bonne feuille. Le truc:
l'endroit où le bâton pointe lors de la première demande
indique la position de la feuille à deviner. Par exemple, si
la personne pointe la position a (voir Figure II) lors de la
première demande, si la feuille pointée est la première en
haut à gauche, la personne qui était sortie répondra : oui.
Dans tous les autres cas, elle répondra : non, et saura que la feuille à deviner est en haut à gauche. Lorsque
cette feuille en haut à gauche sera pointée, elle répondra:”Oui”. La personne qui pointe les feuilles peut
induire les joueurs sur de fausses pistes : par exemple, les deux premières fois, la feuille à deviner est
pointée au quatrième coup. Ou encore, elle change sa façon de tenir le bâton lorsqu'elle pointe la bonne feuille,
ou change sa phrase : "Est-ce celle-ci?" quand ce n'est pas la bonne et "Est-ce celle-là" quand c'est la bonne.
Chaque fois qu'un joueur propose une hypothèse sur le truc utilisé, les deux complices font en sorte que l'hypothèse
est contredite lors d'une séance de télépathie. Variante : on peut le faire en devinant deux feuilles (ou plus) : dans
ce cas, ce sont les deux premiers endroits pointés (ou plus) qui indiquent les positions des deux feuilles.
| 1 | 2 | 3 |
| 4 | 5 | 6 |
| 7 | 8 | 9 |
| A | B | C |
| D | E | F |
| G | H | I |
Les jeunes sont assis en demi-lune devant une personne
("l'émetteur") assise sur une chaise. Le télépathe sort de la
pièce. Les jeunes désignent le jeune qui devra être deviné.
L'émetteur se met dans la position convenue entre lui et le
télépathe (et bien sûr inconnue des jeunes) pour dire s'il
faut commencer à compter par la gauche ou par la droite.
On fait rentrer le télépathe qui, "pour que les vibrations soient
synchronisées"... met ses mains sur les tempes de
l'émetteur. L'émetteur crispe et relâche ses mâchoires le
nombre de fois nécessaire pour arriver au jeune désigné.
Le télépathe n'a qu'à compter le nombre de fois que les
tempes ont bougé et, ensuite, en partant de la gauche ou
de la droite, il compte le nombre de jeunes pour enfin dire à
voix haute le nom du jeune désigné
Prendre des fourchettes et faire une figure
quelconque avec elles. Dire aux jeunes : "Si
ces fourchettes font...” (dire un chiffre au
hasard). Changer la figure faite avec les
fourchettes pour une autre figure
quelconque, et appuyer une main sur un
genou ou sur la joue, selon votre position.
Sur cette main visible, replier certains doigts.
Dire aux jeunes : "Maintenant ces
fourchettes font quel chiffre?". La réponse
est le nombre de doigts encore allongés sur
votre main qui est visible pour les jeunes
(mais pas trop ostensiblement, quand
même...)